Politique politicienne

Publié le 29 mai 2026
fou

Voici une démonstration éclatante de la manipulation de l’information par le groupe de droite à la mairie de Grenoble. A longueur d’articles, de déclarations ce groupe forgé par Carignon raconte à sa façon ce qui se passe à Grenoble. Il vient d’être pris la main dans le sac par la justice administrative en tentant de faire annuler un concert antifasciste. Ce groupe d’élu-es d’opposition à Grenoble demandait l’interdiction de ce concert en avançant que les fonds récoltés lors du concert seraient destinés aux individus incarcérés dans le cadre de l’enquête sur la mort de Quentin Deranque à Lyon. Le juge des référés conclu : « Il n’est pas démontré que les recettes de ce concert seraient destinées au collectif ‘Jeune Garde Antifasciste’ ou à certains de ses anciens membres mis en examen dans le cadre du meurtre de Quentin Deranque ». Le groupe de droite affirmait que ce concert créait un risque grave et sérieux de trouble à l’ordre public. Le tribunal établit que les requérants « n’apportent aucun élément à l’appui de leurs propos » et qu’il ne résulte pas de l’instruction que les organisateurs du concert aient été impliqués dans les violences entre groupes antagonistes de l’ultragauche et de l’ultradroite ni qu’un risque d’affrontement en marge de l’évènement est démontré ». Autre affirmation : le 102, lieu autogéré devant accueillir l’événement, serait « squatté et dégradé en toute impunité depuis des années et source de multiples nuisances pour le quartier« . Il est donc demandé à la ville de « faire cesser l’occupation sans droit ni titre des locaux municipaux concernés« . Le tribunal explique que le fait que ces locaux soient occupés « sans droit ni titre » n’est pas « démontré en l’état, et ne saurait constituer une atteinte à une quelconque liberté fondamentale« . Les arguments du groupe de droite étaient donc fallacieux, comme d’habitude… CQFD

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